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L'EDITO

Vive la science !

Stéphanie Clément-Grandcourt

Les gens sont de meilleure humeur durant leur temps libre. L'info émane d'une étude publiée dans le numéro de janvier du très sérieux Journal of Social and Clinical Psychology. A l’heure où nos hommes politiques réfléchissent à inclure le bonheur dans le produit intérieur brut, l’info est à diffuser d’urgence…


Menée par Richard Ryan, professeur de psychologie à l'université de Rochester aux Etats-Unis, cette très sérieuse étude, qui vise à mesurer les variations d’humeur chez les adultes salariés, montre de manière assez unanime que les travailleurs sont plus heureux le week-end. Même s’ils adorent leurs jobs. L’étude montre en effet que l’on est plus heureux quand on fait ce qu’on veut, avec qui ont veut que lorsque l’on croule sous les contraintes d’horaires, de boulot, de hiérarchie… Fallait-il une étude pour démontrer cela. On peut se poser la question. Je suis à peu près certaine que si je quitte mon bureau dans l’heure qui vient pour aller interroger les dix premières personnes que je croise dans la rue, j’obtiendrais à peu près le même résultat. Mais peu importe. Ce qui compte ici, c’est que ce sont des chercheurs qui le disent.
Ajoutez à cela une étude japonaise, très sérieuse elle aussi, qui avait montrée, il y a quelques mois de cela, que la nature et le plein air étaient également source de félicité et on obtient une équation intéressante. De là à conclure que les vacances vertes sont finalement le meilleur anti-dépresseur du monde, il n’y qu’un pas que nous franchirions volontiers…



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